Le LMP : location en meublé professionnel

Investir en LMP

 

  • LMP = location en meublé professionnel

  • Un régime fiscal particulièrement intéressant

  • Un régime réservé aux contribuables dégageant plus de recettes de 23 000 € / an, représentant plus de 50% des revenus du foyer fiscal

 

Le LMP, ou location en meublé professionnel, est un statut fiscal avantageux pour les particuliers qui ont investi dans des biens immobiliers neufs ou anciens destinés à une location en meublé, comme une résidence de tourisme, d’affaires, étudiante ou même un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).

LE LMP pour qui ?

Ce statut ne dépend pas du régime foncier habituel mais de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).

Pour obtenir cette qualité, il faut remplir trois conditions :

  • être inscrit au Registre du commerce et des sociétés (RCS),
  • générer chaque année plus de 23 000 euros de recettes (TTC),
  • avoir des recettes supérieures qui excèdent plus de 50% des revenus du foyer fiscal (y compris les pensions de retraite).

Les avantages fiscaux du statut LMP

En plus des revenus tirés de ces loyers, le LMP bénéficie d’outils de défiscalisation intéressants. En particulier, avec ce statut, vous pouvez déduire de votre revenu global la différence entre les revenus locatifs perçus et les charges supportées, ce sans limitation.

Les charges prises en compte dans ce calcul sont :

  • les intérêts d'emprunt,
  • les charges de propriété et de copropriété,
  • les frais d'établissement,
  • les dépenses d'entretien et de réparation,
  • les charges liées à son statut (cotisations vieillesse et allocations familiales)

A cela s’ajoutent la récupération de la TVA (19,6%) et l’exonération d’impôts sur les plus-values de cessions d’actifs si cette activité est exercée depuis au moins cinq ans et si les recettes ne dépassent pas 90 000 euros (TTC). Au-dessus de ce plafond, et jusqu'à 126 000 euros, le contribuable peut bénéficier d'un allègement dégressif.

De plus, vous avez droit à une exonération sur l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) (s’il s’agit de l’activité principale), à la cotisation de trimestres de retraite complémentaire et à des allégements sur les droits de successions : pendant cinq ans, les héritiers ne paieront que les intérêts à un taux minoré comme pour les entreprises individuelles classiques.  Les droits seront acquittés ensuite en vingt versements, étalés sur dix ans.